Le Souper

27.02.2024 > 06.03.2024
Salle Maria Casarès

Julia Perazzini

Avec le Centre culturel suisse on tour à Montreuil

personne à mobilité réduite
théâtre / artiste en résidence

Informations pratiques

durée 1h15
dès 12 ans

Salle Maria-Casarès — voir sur la carte — 

Horaires

du 27 février au 6 mars
Du lun. au ven. 20h, sam. 18h

Relâche le dimanche

Tarifs

de 8 à 24 €

Autour du spectacle

Rencontre
Mercredi 28 février
À l’issue de la représentation, participez à une rencontre avec l’équipe artistique.

Parler de la mort n'est pas triste
Petite conférence par Delphine Horvilleur
Mercredi 28 février à 15h — dès 8 ans
Et si on parlait d'un sujet dont on n'a souvent peu envie de parler : la mort ? Peut-on raconter le deuil, évoquer la mortalité, et parler aux enfants de l'indicible ? — réservation —

Julia Perazzini fait son cinéma
Dimanche 03 mars à 18h
Le cinéma Le Méliès offre une carte blanche Julia Perazzini en écho à son spectacle. En avant-premère, elle vous fait découvrir Les Contes du garage de Valérianne Poidevin.


Comment une personne que l’on n’a pas connue peut-elle nous manquer ? Artiste suisse aux multiples talents, Julia Perazzini imagine dans Le Souper un dialogue avec son frère décédé, transformant notre peur commune de la mort en puissance d’activation du vivant.

« Je t’ai invité ici parce que tu reviens tout le temps. » Dans Le Souper, Julia Perazzini est seule en scène. Enfin, pas tout à fait seule. Car le spectacle relate la rencontre imaginée avec son frère aîné, décédé avant qu’elle ne naisse. Un dialogue intime à travers le temps et l’espace, entre la vie et la mort, et qui fait fi de la chronologie, de la prétendue logique et de l’ordre des choses.

En incarnant son propre personnage en conversation avec celui, fantasmé, du disparu, elle opère un rituel cathartique, poétique et joyeux, qui questionne jusqu’au fait d’exister.


Biographie

Julia Perazzini

Comédienne, performeuse et metteuse en scène suisse diplômée de la Manufacture à Lausanne en 2006, Julia Perazzini écrit des pièces qui questionnent le rapport à l’identité, la manière dont nous interagissons, et la perméabilité entre les êtres. Intime, plastique et transformiste, son travail se développe principalement par l’écriture de plateau. Julia Perazzini porte sur scène de nombreux corps et voix, qui dialoguent ensemble, bien qu’elle soit souvent la seule interprète.

En 2012, elle fonde la Cie Devon et lance un projet de quadrilogie d’ « auto-mise en scène » intitulé Hey, …it’s cold here ! dans laquelle elle interroge le rôle joué par le regard des autres dans une quête identitaire. 

Holes & Hills est créé en 2016 à l’Arsenic (Lausanne). À travers un montage d’interviews glanées sur internet, Julia Perazzini aborde l’identité comme un territoire à s’approprier.

En 2019, elle crée Le Souper à l’Arsenic, où elle y interroge la mort, non pas comme une disparition mais comme une présence qui participe à notre construction. 

Parallèlement, Julia Perazzini travaille notamment auprès de metteur·ses en scène comme : l’Encyclopédie de la parole, Julien Prévieux, Emilie Charriot (interprète de l’adaptation de King Kong Théorie de Virginie Despentes), Denis Maillefer, Valerio Scamuffa, Émilie Rousset. Au cinéma pour Lionel Baier, Véronique Aubouy, Valérianne Poidevin. Elle joue également dans des performances ou films d’artistes. Elle est lauréate de la Bourse Leenaards 2021..


Distribution et production

écriture, conception, jeu Julia Perazzini
musique live Samuel Pajand
collaboration artistique et dramaturgie Louis Bonard
assistant scénographie Vincent Deblue
lumière et régie générale Philippe Gladieux
regard extérieur Marie-Noëlle Genod
régie son Félix Perdreau
costumes Karine Dubois
Administration et diffusion Tutu Production – Véronique Maréchal

production Cie Devon
coproduction Arsenic à Lausanne ; Théâtre Saint-Gervais à Genève
soutiens Ville de Lausanne ; Canton de Vaud ; Loterie romande ; Pro Helvetia ; Fondation Jan Michalski ; Fondation Nestlé pour l’Art ; Ernst Göhner Stiftung ; Pour-cent culturel Migros ; Fondation suisse des artistes interprètes SIS ; Migros Vaud

photos © D. Thébert

personne à mobilité réduite
théâtre / artiste en résidence

Comment une personne que l’on n’a pas connue peut-elle nous manquer ? Artiste suisse aux multiples talents, Julia Perazzini imagine dans Le Souper un dialogue avec son frère décédé, transformant notre peur commune de la mort en puissance d’activation du vivant.

« Je t’ai invité ici parce que tu reviens tout le temps. » Dans Le Souper, Julia Perazzini est seule en scène. Enfin, pas tout à fait seule. Car le spectacle relate la rencontre imaginée avec son frère aîné, décédé avant qu’elle ne naisse. Un dialogue intime à travers le temps et l’espace, entre la vie et la mort, et qui fait fi de la chronologie, de la prétendue logique et de l’ordre des choses.

En incarnant son propre personnage en conversation avec celui, fantasmé, du disparu, elle opère un rituel cathartique, poétique et joyeux, qui questionne jusqu’au fait d’exister.


Informations pratiques

durée 1h15
dès 12 ans

Salle Maria-Casarès — voir sur la carte — 

Horaires

du 27 février au 6 mars
Du lun. au ven. 20h, sam. 18h

Relâche le dimanche

Tarifs

de 8 à 24 €

Autour du spectacle

Rencontre
Mercredi 28 février
À l’issue de la représentation, participez à une rencontre avec l’équipe artistique.

Parler de la mort n'est pas triste
Petite conférence par Delphine Horvilleur
Mercredi 28 février à 15h — dès 8 ans
Et si on parlait d'un sujet dont on n'a souvent peu envie de parler : la mort ? Peut-on raconter le deuil, évoquer la mortalité, et parler aux enfants de l'indicible ? — réservation —

Julia Perazzini fait son cinéma
Dimanche 03 mars à 18h
Le cinéma Le Méliès offre une carte blanche Julia Perazzini en écho à son spectacle. En avant-premère, elle vous fait découvrir Les Contes du garage de Valérianne Poidevin.


Biographie

Julia Perazzini

Comédienne, performeuse et metteuse en scène suisse diplômée de la Manufacture à Lausanne en 2006, Julia Perazzini écrit des pièces qui questionnent le rapport à l’identité, la manière dont nous interagissons, et la perméabilité entre les êtres. Intime, plastique et transformiste, son travail se développe principalement par l’écriture de plateau. Julia Perazzini porte sur scène de nombreux corps et voix, qui dialoguent ensemble, bien qu’elle soit souvent la seule interprète.

En 2012, elle fonde la Cie Devon et lance un projet de quadrilogie d’ « auto-mise en scène » intitulé Hey, …it’s cold here ! dans laquelle elle interroge le rôle joué par le regard des autres dans une quête identitaire. 

Holes & Hills est créé en 2016 à l’Arsenic (Lausanne). À travers un montage d’interviews glanées sur internet, Julia Perazzini aborde l’identité comme un territoire à s’approprier.

En 2019, elle crée Le Souper à l’Arsenic, où elle y interroge la mort, non pas comme une disparition mais comme une présence qui participe à notre construction. 

Parallèlement, Julia Perazzini travaille notamment auprès de metteur·ses en scène comme : l’Encyclopédie de la parole, Julien Prévieux, Emilie Charriot (interprète de l’adaptation de King Kong Théorie de Virginie Despentes), Denis Maillefer, Valerio Scamuffa, Émilie Rousset. Au cinéma pour Lionel Baier, Véronique Aubouy, Valérianne Poidevin. Elle joue également dans des performances ou films d’artistes. Elle est lauréate de la Bourse Leenaards 2021..


Distribution et production

écriture, conception, jeu Julia Perazzini
musique live Samuel Pajand
collaboration artistique et dramaturgie Louis Bonard
assistant scénographie Vincent Deblue
lumière et régie générale Philippe Gladieux
regard extérieur Marie-Noëlle Genod
régie son Félix Perdreau
costumes Karine Dubois
Administration et diffusion Tutu Production – Véronique Maréchal

production Cie Devon
coproduction Arsenic à Lausanne ; Théâtre Saint-Gervais à Genève
soutiens Ville de Lausanne ; Canton de Vaud ; Loterie romande ; Pro Helvetia ; Fondation Jan Michalski ; Fondation Nestlé pour l’Art ; Ernst Göhner Stiftung ; Pour-cent culturel Migros ; Fondation suisse des artistes interprètes SIS ; Migros Vaud

photos © D. Thébert