Banlieues Bleues Summer Camp

24.06.2022 > 01.07.2022

En partenariat avec Banlieues Bleues

concert

Infos pratiques

Place Jean-Jaurès

Accès libre


Premières parties

Vendredi 1er juillet

AGA 

Ses racines, Aga les plonge dans le Nord de la France : Roubaix, Lille ou encore Douai où il se construit, se nourrit de la culture des filatures et du bassin minier, s’imprègne des cultures du monde et des valeurs de solidarité et de fraternité. Inspiré par le rap français, UK et US depuis toujours mais aussi par les chansons à texte, le jazz, la soul ou la musique latine, il pratique un art éclectique qui rassemble. Aga vit maintenant à Montreuil, laboratoire des arts et de la culture.


Folie Douce

Jeune artiste Montreuilloise et membre active de la vie sociale et culturelle de sa ville, Folie Douce s’est formé au conservatoire de Montreuil et sur les scènes ouvertes. Mélange subtil entre deux univers, le RAP et le chant, elle a grandi accompagné du compas dominical de sa mère et du hip-hop des années 80/90. Aujourd’hui, elle lâche le pommeau et prend le micro, elle met en chansons l’expression de ses pensées  dans des textes engagés sur une ambiance néo soul rap. Autrice, interprète, elle souhaite vivre sa passion animée par le partage et l’amour de l’autre.


OSMAUS

Osmaus, de son vrai nom SAID Moussa est né le 27 mai 1995 à Mayotte. Dès son plus jeune âge il témoigne d’un fort intérêt pour la musique et l’art en général. Après l’obtention de son baccalauréat, Osmaus suit une licence d'audiovisuel mais sa passion le rattrape rapidement. Il fournit un travail sans relâche pour porter toujours plus haut l’ensemble de son univers musical et visuel et développe ses talents d’interprète, auteur et compositeur, dans le but de créer des chansons qui lui sont propres. Artiste complet il suit l’enseignement de l’école Acting International à Paris en 2017, spécialité acteur cinéma. L’année suivante il obtient le premier prix du concours de chant « Art'is'Trip », se produit dans diverses salles, cafés, bars à Paris et en Ile-de-France (L’Étage, Club Haussmann, mairie de Montreuil...). En 2019 il est invité à chanter sur la scène de l’Accor Arena (Paris Bercy) pour « La Nuit du Mali ».

Vendredi 24 juin à 20h
GYEDU-BLAY AMBOLLEY & HIS SEKONDI BAND

Star du highlife dans son pays, l’autoproclamé « James Brown du Ghana » n’a rien perdu de sa capacité à faire danser. Yepa !

En France, il fut longtemps un secret dont seuls les amateurs connaissaient la valeur de la formule, un highlife pimenté de tous les ingrédients afro-américains. Grâce aux rééditions de disques longtemps intouchables, mais aussi à ses nouveaux albums, dont le formidable 11th Street, Sekondi (l’adresse où il est né), celui que l’on surnomme Ambo au Ghana, où il est vénéré, a remonté un groupe avec de jeunes, mais chevronnés musiciens de sa ville natale, et démontre avec classe – touches latines, swing évident, cuivres élégants, guitares funky – un groove intact, impérieux, qui commande la danse.


Vendredi 1er juillet à 20h
AMI YEREWOLO + DOPE SAINT-JUDE

AMI YEREWOLO

L’amazone du rap malien démontre avec une classe totale que le hip-hop africain n’a rien à envier à d’autres styles lorsqu’il s’écrit au féminin.

Si Yerewolo, son nom de scène, veut dire « fière de ses origines », on l’appelle un peu partout en Afrique « la voix libre de Bamako ». Car la première rappeuse du Mali n’a pas froid aux yeux, dénonçant dans ses textes en bambara le patriarcat, la condition de la femme et les conditions sociales, s’activant même à créer un festival, Le Mali a des rappeuses, pour servir de tremplin à ses sœurs. Militante, voire féministe ? Inutile de l’étiqueter, la musique d’Ami parle d’elle-même et fait corps avec le monde actuel ou tout ou presque est un combat, qu’elle mène avec un mix original et emballant de samples de ngoni, kora, tamani, et de beats énergiques trap et club-house. La classe, on vous dit !

 

DOPE SAINT-JUDE

La native de Cape-Town a bousculé les codes du hip hop sud-africain avec un rap percutant qui revendique l’égalité des classes, des races et des sexes.

A ses débuts, Dope Saint-Jude puisait son inspiration à la fois chez Tupac, Tracy Chapman et dans le mouvement Riot Grrrl. Elle s’est très vite imposée sur la bouillonnante scène rap alternative en Afrique-du-Sud, devenant aussi la marraine du hip hop intersectionnel. Son originalité, son éclectisme musical et sa présence scénique ont fait le reste, propulsant son rap énergique et militant sur les scènes du monde entier.