NOIR·ES DEPUIS LES BEAUX-ARTS

10.04.2026 - 20h00
Librairie Libertalia

Gaëlle Bourges

Artiste associée 2026-2028

Anne Lafont

Rencontre

Information pratiques

Vendredi 10 avril à 20h

Librairie Libertalia
12 Rue Marcelin Berthelot, Montreuil

Entrée libre

Conversation entre l’historienne de l’art Anne Lafont et la chorégraphe Gaëlle Bourges autour des représentations des modèles noirs dans l’art européen.

C’est l’exposition Le modèle noir, de Géricault à Matisse - qui s’est tenue au musée d’Orsay à Paris en 2019 - qui a déclenché le travail de Gaëlle Bourges sur (LA BANDE À) LAURA : l’historienne de l’art Anne Lafont était membre du comité scientifique de cette exposition. La rencontre proposera donc un dialogue entre la chorégraphe et l’autrice de Une Africaine au Louvre en 1800 : la place du modèle (éd. INHA, 2019) autour de la question des modèles noirs dans les arts visuels européens : mécanismes d’invisibilisation, survivances iconographiques et enjeux politiques quant au manque de représentation.


Biographie
Anne Lafont

Anne Lafont est historienne de l’art et directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Elle s’intéresse à l’art, la culture matérielle et l’esthétique de l’Atlantique noir et étudie la notion d’art africain dans l’historiographie. En 2019, elle a publié un ouvrage intitulé L’art et la Race. L’Africain (tout) contre l’œil des Lumières (à paraître en anglais au Getty Institute en 2027) et participé à l’exposition : Le modèle noir de Géricault à Matisse (Musée d’Orsay). Elle a enseigné au Canada, aux États-Unis, et au Brésil. En 2022, paraissait un ouvrage intitulé L’Afrique et le monde. Histoires renouées de la préhistoire au XXIe siècle (co-dirigé avec François-Xavier Fauvelle) tandis que son dernier ouvrage est un recueil d’articles publiés au Brésil : A Arte dos mundos negros : historia, teoria, critica (Bazar do Tempo, 2023). 


Gaëlle Bourges

Après avoir suivi un enseignement en danse classique, modern’jazz, claquettes et piano pendant l’enfance et l’adolescence, Gaëlle Bourges fait des études supérieures en anglais et en lettres modernes. Elle entre ensuite dans une école de danse privée à Paris pour se former en danse contemporaine et reprend dans la foulée des études en « arts du spectacle, mention danse » à l’université Paris 8. Gaëlle Bourges se forme alors aux techniques d’improvisation, contact-improvisation et à l’analyse du mouvement. Elle est diplômée en « Éducation somatique par le mouvement » par l’École de Body-Mind Centering.

Gaëlle Bourges a également suivi une formation en commedia dell’arte et art dramatique, a enseigné la comédie musicale, travaillé en tant que régisseuse plateau ou encore comme stripteaseuse dans un théâtre érotique.

À partir des années 2000, elle signe des pièces où les références à l’histoire de l’art et le rapport critique à l’histoire des représentations sont manifestes et dont les points d’arrimage sont des œuvres emblématiques de l’art européen. Au TPM, elle présente AUSTERLITZ en janvier 2024, vaste pièce puzzle dans laquelle s’imbriquent des fragments de mémoires intimes et collectives de sept interprètes.

Son travail a été programmé au Festival d’Avignon (et en 2025 dans le cadre de la programmation danse de La Belle Scène Saint-Denis) et au Festival d’Automne à Paris (2022 et 2025). Gaëlle Bourges a reçu le Prix Chorégraphie de la SACD [Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques] 2024.


Rencontre

Conversation entre l’historienne de l’art Anne Lafont et la chorégraphe Gaëlle Bourges autour des représentations des modèles noirs dans l’art européen.

C’est l’exposition Le modèle noir, de Géricault à Matisse - qui s’est tenue au musée d’Orsay à Paris en 2019 - qui a déclenché le travail de Gaëlle Bourges sur (LA BANDE À) LAURA : l’historienne de l’art Anne Lafont était membre du comité scientifique de cette exposition. La rencontre proposera donc un dialogue entre la chorégraphe et l’autrice de Une Africaine au Louvre en 1800 : la place du modèle (éd. INHA, 2019) autour de la question des modèles noirs dans les arts visuels européens : mécanismes d’invisibilisation, survivances iconographiques et enjeux politiques quant au manque de représentation.


Information pratiques

Vendredi 10 avril à 20h

Librairie Libertalia
12 Rue Marcelin Berthelot, Montreuil

Entrée libre

Biographie
Anne Lafont

Anne Lafont est historienne de l’art et directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Elle s’intéresse à l’art, la culture matérielle et l’esthétique de l’Atlantique noir et étudie la notion d’art africain dans l’historiographie. En 2019, elle a publié un ouvrage intitulé L’art et la Race. L’Africain (tout) contre l’œil des Lumières (à paraître en anglais au Getty Institute en 2027) et participé à l’exposition : Le modèle noir de Géricault à Matisse (Musée d’Orsay). Elle a enseigné au Canada, aux États-Unis, et au Brésil. En 2022, paraissait un ouvrage intitulé L’Afrique et le monde. Histoires renouées de la préhistoire au XXIe siècle (co-dirigé avec François-Xavier Fauvelle) tandis que son dernier ouvrage est un recueil d’articles publiés au Brésil : A Arte dos mundos negros : historia, teoria, critica (Bazar do Tempo, 2023). 


Gaëlle Bourges

Après avoir suivi un enseignement en danse classique, modern’jazz, claquettes et piano pendant l’enfance et l’adolescence, Gaëlle Bourges fait des études supérieures en anglais et en lettres modernes. Elle entre ensuite dans une école de danse privée à Paris pour se former en danse contemporaine et reprend dans la foulée des études en « arts du spectacle, mention danse » à l’université Paris 8. Gaëlle Bourges se forme alors aux techniques d’improvisation, contact-improvisation et à l’analyse du mouvement. Elle est diplômée en « Éducation somatique par le mouvement » par l’École de Body-Mind Centering.

Gaëlle Bourges a également suivi une formation en commedia dell’arte et art dramatique, a enseigné la comédie musicale, travaillé en tant que régisseuse plateau ou encore comme stripteaseuse dans un théâtre érotique.

À partir des années 2000, elle signe des pièces où les références à l’histoire de l’art et le rapport critique à l’histoire des représentations sont manifestes et dont les points d’arrimage sont des œuvres emblématiques de l’art européen. Au TPM, elle présente AUSTERLITZ en janvier 2024, vaste pièce puzzle dans laquelle s’imbriquent des fragments de mémoires intimes et collectives de sept interprètes.

Son travail a été programmé au Festival d’Avignon (et en 2025 dans le cadre de la programmation danse de La Belle Scène Saint-Denis) et au Festival d’Automne à Paris (2022 et 2025). Gaëlle Bourges a reçu le Prix Chorégraphie de la SACD [Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques] 2024.