Bâtir
Salim Djaféri
Artiste associé 2026–2028
Coproduction
Création 2026
Création 2026
Information pratiques
Première du 27 au 30 mai 2026
→ Théâtre National Wallonie-Bruxelles dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations… Entre théâtre documentaire et performance, Salim Djaferi interroge l’influence du colonialisme sur nos façons de concevoir nos villes et de les habiter.
Après Koulounisation, Salim Djaferi poursuit une écriture mêlant récits singuliers et histoire collective avec Bâtir. Son point de départ : les grands ensembles où ses parents et lui ont grandi, en Seine-Saint-Denis, et leur ressemblance frappante avec les cités construites dans les années 1950 en Algérie française.
Des banlieues à la scène de théâtre : où notre héritage colonial se dissimule-t-il et comment le révéler ?
Avec son équipe, Salim Djaferi mène l’enquête auprès de ses proches, des habitant·es de ces quartiers et de chercheu·euse·s avec qui il se plonge dans les archives publiques. En collectant à la fois des récits personnels et des documents officiels, il tente de débusquer les manifestations persistantes – parfois invisibles – de cette construction de l’autre.
Biographie
Acteur, auteur et metteur en scène basé à Bruxelles, Salim Djaferi s’est orienté vers une pratique documentaire, explorant les récits intimes et collectifs à travers des formes scéniques, plastiques et performatives. Son travail s’inscrit dans une démarche de recherche, nourrie notamment par ses collaborations avec Adeline Rosenstein, Noureddine Ezarraf et Clément Papachristou.
En 2019, il crée Sajada / Le lien, une installation–performance issue d’une collecte de tapis de prière musulmans. En 2021, il présente sa première pièce théâtrale, Koulounisation (présentée au TPM en 2023), une enquête documentaire sur la colonisation française en Algérie, abordée sous l’angle du langage. À partir de la question « comment dis-tu colonisation en arabe ? », l'œuvre tisse un récit collectif où se révèlent les différentes manières de vivre et de raconter l’Histoire.
En 2023, Salim Djaferi ouvre un nouveau chantier documentaire avec Bâtir. En s’intéressant cette fois aux grands ensembles en France, il continue avec ce projet à interroger l’Histoire collective à travers des récits singuliers, tout en développant une écriture scénique qui mêle rigueur théorique et collaborations artistiques.
Distribution et production
L’équipe peut être amenée à se renforcer en fonction des besoins de la création
Conception, interprétation Salim Djaferi
Écriture, mise en scène Salim Djaferi, Clément Papachristou
Documentation, collaboration artistique Hanna El Fakir
Collaboration à l’écriture, regard Marie Alié
Dramaturgie Adeline Rosenstein
Collaboration à la recherche Janoé Vulbeau
Scénographie Justine Bougerol, Silvio Palomo
Création lumière, direction technique Laurie Fouvet
Accompagnement, production, diffusion Habemus papam (Cora-Line Lefèvre, Rosine Louviaux, Alix Maraval, Apolline Paquet)
Coproductions Théâtre Public de Montreuil, La Machinerie – Vénissieux, Théâtre National Wallonie-Bruxelles, Kunstenfestivaldesarts, Les Célestins, Théâtre de la Croix Rousse, Les Halles de Schaerbeek, Points communs - Nouvelle Scène nationale de Cergy-Pontoise / Val d'Oise, Théâtre Joliette.
Soutiens La Bellone, Wallonie-Bruxelles International, Institut français d’Algérie
📸 Dessin de René Leichtnam, XXe © Collection particulière, D.R
Création 2026
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations… Entre théâtre documentaire et performance, Salim Djaferi interroge l’influence du colonialisme sur nos façons de concevoir nos villes et de les habiter.
Après Koulounisation, Salim Djaferi poursuit une écriture mêlant récits singuliers et histoire collective avec Bâtir. Son point de départ : les grands ensembles où ses parents et lui ont grandi, en Seine-Saint-Denis, et leur ressemblance frappante avec les cités construites dans les années 1950 en Algérie française.
Des banlieues à la scène de théâtre : où notre héritage colonial se dissimule-t-il et comment le révéler ?
Avec son équipe, Salim Djaferi mène l’enquête auprès de ses proches, des habitant·es de ces quartiers et de chercheu·euse·s avec qui il se plonge dans les archives publiques. En collectant à la fois des récits personnels et des documents officiels, il tente de débusquer les manifestations persistantes – parfois invisibles – de cette construction de l’autre.
Information pratiques
Première du 27 au 30 mai 2026
→ Théâtre National Wallonie-Bruxelles dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts
Biographie
Acteur, auteur et metteur en scène basé à Bruxelles, Salim Djaferi s’est orienté vers une pratique documentaire, explorant les récits intimes et collectifs à travers des formes scéniques, plastiques et performatives. Son travail s’inscrit dans une démarche de recherche, nourrie notamment par ses collaborations avec Adeline Rosenstein, Noureddine Ezarraf et Clément Papachristou.
En 2019, il crée Sajada / Le lien, une installation–performance issue d’une collecte de tapis de prière musulmans. En 2021, il présente sa première pièce théâtrale, Koulounisation (présentée au TPM en 2023), une enquête documentaire sur la colonisation française en Algérie, abordée sous l’angle du langage. À partir de la question « comment dis-tu colonisation en arabe ? », l'œuvre tisse un récit collectif où se révèlent les différentes manières de vivre et de raconter l’Histoire.
En 2023, Salim Djaferi ouvre un nouveau chantier documentaire avec Bâtir. En s’intéressant cette fois aux grands ensembles en France, il continue avec ce projet à interroger l’Histoire collective à travers des récits singuliers, tout en développant une écriture scénique qui mêle rigueur théorique et collaborations artistiques.
Distribution et production
L’équipe peut être amenée à se renforcer en fonction des besoins de la création
Conception, interprétation Salim Djaferi
Écriture, mise en scène Salim Djaferi, Clément Papachristou
Documentation, collaboration artistique Hanna El Fakir
Collaboration à l’écriture, regard Marie Alié
Dramaturgie Adeline Rosenstein
Collaboration à la recherche Janoé Vulbeau
Scénographie Justine Bougerol, Silvio Palomo
Création lumière, direction technique Laurie Fouvet
Accompagnement, production, diffusion Habemus papam (Cora-Line Lefèvre, Rosine Louviaux, Alix Maraval, Apolline Paquet)
Coproductions Théâtre Public de Montreuil, La Machinerie – Vénissieux, Théâtre National Wallonie-Bruxelles, Kunstenfestivaldesarts, Les Célestins, Théâtre de la Croix Rousse, Les Halles de Schaerbeek, Points communs - Nouvelle Scène nationale de Cergy-Pontoise / Val d'Oise, Théâtre Joliette.
Soutiens La Bellone, Wallonie-Bruxelles International, Institut français d’Algérie
📸 Dessin de René Leichtnam, XXe © Collection particulière, D.R