The Watermelon Woman
Projection
Informations pratiques
Projection au cinéma Le Méliès
12 Pl. Jean Jaurès, 93100 Montreuil
Dates et horaires
Dimanche 26 avril à 16h
Tarifs
de 4 à 7 €
Ouverture de la billetterie le 18 avril sur le site du Méliès
Pour remédier à l’invisibilisation des artistes femmes dans l’histoire, Gaëlle Bourges propose une projection du film de la réalisatrice Cheryl Dunye : The Watermelon Woman.
Cheryl décide d'être réalisatrice et tient à ce que son premier film porte sur les femmes noires car leurs histoires ne sont jamais racontées. Elle commence à enquêter sur une actrice des années 30 jouant des rôles stéréotypés qui n'est jamais créditée au générique que comme "The Watermelon Woman". Simultanément, elle travaille dans un vidéoclub avec son amie Tamara, elle aussi lesbienne. Lorsqu'une jeune femme blanche, Diana, s'abonne au magasin, une relation amoureuse commence.
Biographie
Cheryl Dunye est une figure pionnière du cinéma indépendant, reconnue pour avoir formulé le concept de « Dunyementary », un style hybride mêlant documentaire, fiction et autobiographie afin d’explorer les intersections de la race, de la classe et de la sexualité. Sa carrière connaît un jalon majeur en 1996 avec The Watermelon Woman, souvent considéré comme le premier long-métrage de fiction réalisé par une femme noire ouvertement lesbienne. Cette œuvre méta-filmique interroge et dénonce l’effacement des actrices noires dans les archives d’Hollywood. Associée au mouvement du New Queer Cinema, Dunye mobilise fréquemment l’humour et l’auto-mise en scène pour rendre visibles des identités marginalisées, comme en témoignent ses premiers courts-métrages expérimentaux. Elle poursuit cette exploration dans des formats plus institutionnels, notamment avec Stranger Inside. Au fil des années, son influence s’est étendue à la télévision contemporaine, où elle a réalisé des épisodes pour des séries majeures telles que Queen Sugar, The Umbrella Academy et Bridgerton. Parallèlement à son travail de réalisation, elle occupe une place essentielle comme mentore et enseignante, contribuant activement à l’émergence de nouvelles générations de cinéastes queer et racisé·es.
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Projection
Pour remédier à l’invisibilisation des artistes femmes dans l’histoire, Gaëlle Bourges propose une projection du film de la réalisatrice Cheryl Dunye : The Watermelon Woman.
Cheryl décide d'être réalisatrice et tient à ce que son premier film porte sur les femmes noires car leurs histoires ne sont jamais racontées. Elle commence à enquêter sur une actrice des années 30 jouant des rôles stéréotypés qui n'est jamais créditée au générique que comme "The Watermelon Woman". Simultanément, elle travaille dans un vidéoclub avec son amie Tamara, elle aussi lesbienne. Lorsqu'une jeune femme blanche, Diana, s'abonne au magasin, une relation amoureuse commence.
Informations pratiques
Projection au cinéma Le Méliès
12 Pl. Jean Jaurès, 93100 Montreuil
Dates et horaires
Dimanche 26 avril à 16h
Tarifs
de 4 à 7 €
Ouverture de la billetterie le 18 avril sur le site du Méliès
Biographie
Cheryl Dunye est une figure pionnière du cinéma indépendant, reconnue pour avoir formulé le concept de « Dunyementary », un style hybride mêlant documentaire, fiction et autobiographie afin d’explorer les intersections de la race, de la classe et de la sexualité. Sa carrière connaît un jalon majeur en 1996 avec The Watermelon Woman, souvent considéré comme le premier long-métrage de fiction réalisé par une femme noire ouvertement lesbienne. Cette œuvre méta-filmique interroge et dénonce l’effacement des actrices noires dans les archives d’Hollywood. Associée au mouvement du New Queer Cinema, Dunye mobilise fréquemment l’humour et l’auto-mise en scène pour rendre visibles des identités marginalisées, comme en témoignent ses premiers courts-métrages expérimentaux. Elle poursuit cette exploration dans des formats plus institutionnels, notamment avec Stranger Inside. Au fil des années, son influence s’est étendue à la télévision contemporaine, où elle a réalisé des épisodes pour des séries majeures telles que Queen Sugar, The Umbrella Academy et Bridgerton. Parallèlement à son travail de réalisation, elle occupe une place essentielle comme mentore et enseignante, contribuant activement à l’émergence de nouvelles générations de cinéastes queer et racisé·es.